Regard vers le rétroviseur et je constate que ... à oui quand même ... tant que ça. Gloups.

Bon disons que dans un passé proche je me suis engagée comme militaire à l'école des sous-officiers d'active de Saint-Maixent (ENSOA). Notre devise : "S'élever par l'effort" avait pour objectif de nous motiver à toujours donner le meilleur de nous. Je la trouve vraiment géniale cette devise. Pas vous ?  C'est là que j'ai appris la cohésion, le travail d'équipe, la solidarité, l'entraide ... Et non ce n'est pas des noms barbares. Certes beaucoup en parlent et peu les pratiquent, mais c'est pas une raison pour les qualifier ainsi.

Par la suite, on nous a orienté en fonction de ... notre sexe vers les métiers administratifs principalement. Bon on ne va pas s'en plaindre, on gardait quand même le bel uniforme, quelques activités propres au métier et qui nous sortait du bureau et la solde (salaire) identique aux hommes. On était haut placé (cabinet du Ministre, Etat-major des armées, etc.) Faut savoir apprécié les avantages même s'ils sont peu nombreux. L'administratif fut donc ma spécialité.

Aussi en choisissant le métier d'infirmière j'espérai ne plus avoir à faire cela. Mais voilà, durant la préparation au concours, mes professeurs m'ont très gentiment et avec beaucoup de compassion annoncés que cela fait aussi parti de notre métier. Y a pas à dire, les infirmières savent vous dire les pires nouvelles et ça passe presque facilement.

En cet fin du mois de Juillet, je m'apprête à profiter pleinement de mes derniers jours de retraite. Mais c'est sans compter sur le dossier d'inscription et les premiers impératifs de délais de réponse qu'il faut respecter. Et me voilà courant après les rendez-vous, écrivant à tous les organismes pour y récupérer les documents indispensables qui me sont réclamés. Planification et remplissage des formulaires. ...

Je finis par me demander si ce n'est pas un entraînement pré-rentré pour vérifier notre volonté à devenir infirmière.

Entraînement-administratif